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Mansfield Park (en anglais) | 
agrandir | Auteur: Jane Austen Créateur: Jane Austen Éditeur: Book Wordsworth
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Média: Broche Édition: Reprint Pages: 400 Poids (kg): 0.5 Dimension (cm): 7.7 x 4.8 x 0.9
ISBN: 1853260320 Code Décimal Dewey: 813 EAN: 9781853260322 ASIN: 1853260320
Date de publication: Peuvent 1992 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Condition: NOUVEAU et EN STOCK - Expedie dans 5-7 jours du Grande Bretagne
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Amazon.com Though Jane Austen was writing at a time when Gothic potboilers such as Ann Ward Radcliffe's The Mysteries of Udolpho and Horace Walpole's The Castle of Otranto were all the rage, she never got carried away by romance in her own novels. In Austen's ordered world, the passions that ruled Gothic fiction would be horridly out of place; marriage was, first and foremost, a contract, the bedrock of polite society. Certain rules applied to who was eligible and who was not, how one courted and married and what one expected afterwards. To flout these rules was to tear at the basic fabric of society, and the consequences could be terrible. Each of the six novels she completed in her lifetime are, in effect, comic cautionary tales that end happily for those characters who play by the rules and badly for those who don't. In Mansfield Park, for example, Austen gives us Fanny Price, a poor young woman who has grown up in her wealthy relatives' household without ever being accepted as an equal. The only one who has truly been kind to Fanny is Edmund Bertram, the younger of the family's two sons. Into this Cinderella existence comes Henry Crawford and his sister, Mary, who are visiting relatives in the neighborhood. Soon Mansfield Park is given over to all kinds of gaiety, including a daring interlude spent dabbling in theatricals. Young Edmund is smitten with Mary, and Henry Crawford woos Fanny. Yet these two charming, gifted, and attractive siblings gradually reveal themselves to be lacking in one essential Austenian quality: principle. Without good principles to temper passion, the results can be disastrous, and indeed, Mansfield Park is rife with adultery, betrayal, social ruin, and ruptured friendships. But this is a comedy, after all, so there is also a requisite happy ending and plenty of Austen's patented gentle satire along the way. Describing the switch in Edmund's affections from Mary to Fanny, she writes: "I purposely abstain from dates on this occasion, that everyone may be at liberty to fix their own, aware that the cure of unconquerable passions, and the transfer of unchanging attachments, must vary much as to time in different people." What does not vary is the pleasure with which new generations come to Jane Austen. --Alix Wilber
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| Commentaires des clients:
Un roman de Jane Austen plus sombre et plus complexe Août 19, 2007 Mathieu Bouville 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Trois sSurs et trois mariages fort differents. Mary epouse Lord Bertram, riche possesseur de Mansfield Park quand sa soeur epouse Norris, un cure peu argente. La petite derniere se mesallie avec un vague ivrogne, Price. Ces derniers ont bien sur bien du mal avec leurs dix enfants et Mmes Bertram et Norris decident de leur venir en aide : ils permettent a leur fils aine de trouver une place de mousse et invitent Fanny a venir vivre a Mansfield Park avec son oncle, ses tantes (Norris, veuve, vit a un jet de pierre de la) et ses quatre cousins. Si Fanny nest pas aussi mal traitee que Cendrillon, elle nest pas non plus bien plus consideree quune servante. Sa tante Bertram, molle et indolente, ne peut rien faire seule et exige une compagnie permanente. Lautre tante est si pingre quelle interdit que Fanny ait du feu dans la piece ou elle a lhabitude de se retirer. Les cousines sont aussi idiotes que meprisantes et laine est trop occupe a dilapider la fortune familiale pour sinteresser a elle. Seul Edmund s'attache a elle et la traite avec consideration. Quand Henry Crawford et sa sSur Mary s'installe dans le voisinage le jeu tres Austenien de qui-epouse-qui peut commencer. Bien evidemment Fanny et Edmund sont (du point de vue de l'auteur) les deux candidats a suivre. (A trente pages de la fin, Jane Austen se rend compte qu'elle n'a plus tant de papier que ca dans son tiroir et doit donc condenser son histoire, un peu trop peut-etre.) Fanny est assez differente des autres heroines d'Austen : si elle a le bon sens et la droiture habituels, elle est plutot timide et effacee (son enfance pauvre et son statut cendrillonesque y sont bien sur pour quelque chose). Elle n'a pas l'assurance d'une Elizabeth Bennett mais elle a une sorte de force tranquille et des convictions solides qui lui permettent de maintenir ses choix. Une autre difference d'importance est qu'on n'est jamais vraiment certain de ce qu'il faut penser de certains personnages. Quand d'autres romans de Jane Austen sont bases sur une erreur precise (ou une demi-douzaine avec Emma) qui sera evidemment reparee, il y a ici une ambiguite diffuse. D'autre part, le roman est moins optimiste que d'autres : toutes les erreurs commises par les personnages ne sont pas de bonne foi et il plane au-dessus de Mansfield Park un nuage de Liaisons dangereuses qu'on ne trouve pas ailleurs chez l'auteur. Il faut noter que, contrairement a ce que certains ecrivent, Jane Austen n'est pas romantique. Les romantiques remettent en cause une societe tres policee et rigide. C'est dans cette societe qu'evoluent les heroines de Jane Austen et elles ne veulent aucunement la chambouler, juste se menager un petit espace de liberte et de libre choix quand elles se sentent etouffer. Fanny qui refuse d'epouser un homme qu'elle naime pas n'est pas exactement une revolutionnaire. Elle ne remet pas en cause le mariage lui-meme mais elle tient a choisir son epoux selon ses propres criteres. Une heroine de Jane Austen doit avoir un cSur mais aussi une cervelle. Si on ne peut pas dire que Fanny est une emancipee (ca serait aussi exagere qu'anachronique) elle fait neanmoins des choix personnels opposes a ce que le sens commun voudrait lui imposer. Pour elle le mariage est autant une affaire personnelle que sociale et ne se limite pas a acquerir nom ou fortune.
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