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Remains of the Day | 
agrandir | Auteur: Kazuo Ishiguro Créateur: Kazuo Ishiguro Éditeur: Penguin
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Média: Broche Édition: New Ed Pages: 112 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.6 x 4.9 x 0.2
ISBN: 0582342988 EAN: 9780582342989 ASIN: 0582342988
Date de publication: Août 14, 2000 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Livre Neuf expedie du Liban. Emballage sous cellophane. Merci de prevoir 10 a 15 jours pour la livraison.
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Amazon.com The novel's narrator, Stevens, is a perfect English butler who tries to give his narrow existence form and meaning through the self-effacing, almost mystical practice of his profession. In a career that spans the second World War, Stevens is oblivious of the real life that goes on around him -- oblivious, for instance, of the fact that his aristocrat employer is a Nazi sympathizer. Still, there are even larger matters at stake in this heartbreaking, pitch-perfect novel -- namely, Stevens' own ability to allow some bit of life-affirming love into his tightly repressed existence.
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Comment rater sa vie avec dignite Avril 17, 2006 Mathieu Bouville Mr Stevens fut longtemps l'obeissant majordome de Lord Darlington. Mais il fut surtout prisonnier d'un ideal, celui du parfait majordome. Stevens est froid, non par nature mais parce que selon lui un majordome doit faire preuve de dignite. Ce qui apparemment n'est guere compatible avec la chaleur humaine. Stevens est un majordome qui joue a etre un majordome. Il y a quelque chose d'inhumain dans son comportement vis-a-vis de son pere ou de Mlle Kenton : il place cet ideal au dessus de tout sans vraiment se rendre compte des consequences. Et ceci a une epoque ou d'autres en Europe placent un autre ideal de perfection "ueber alles". Lord Darlington se pique de politique internationale. Entre les deux guerres il veut, par humanisme, venir en aide a une Allemagne en crise economique et identitaire. Trop angelique pour cette diplomatie sous-terraine il fait le jeu des nazis. Il est faible parce que trop humain. Il finit par decider de licencier deux servantes parce qu'elles sont juives. Mr Stevens execute l'ordre de son employeur sans le remettre en cause, ce ne serait pas digne. Quelques annees plus tard Lord Darlington regrettera, mollement. Lord Darlington cherche a faire le maximum avec le bout de pouvoir qu'il a, principalement mettre des gens en relation. Et cette grenouille qui essaie de se faire aussi grosse qu'un bSuf ne maitrise pas la situation ni ces enjeux qui le depassent. Stevens quant a lui se refuse a agir, il ne fait qu'obeir. Il aurait sans doute pu influencer son employeur (par exemple pour eviter le licenciement des servantes juives) mais ca ne serait pas digne. Alors il ne fait rien. Leurs vies sont vaguement ratees. Oh, ni l'un ni l'autre n'a fait quoi que ce soit de tres grave, mais ils n'ont pas non plus accompli grand-chose. Stevens se refuse a vivre sa propre vie. Au grand desespoir de Mlle Kenton il ne vit que la vie de Lord Darlington. Les deux hommes visaient trop haut et n'obtiennent finalement rien. Stevens a rate sa vie, certes. Mais avec dignite.
Comment rater sa vie avec dignite Avril 17, 2006 Mathieu Bouville Mr Stevens fut longtemps l'obeissant majordome de Lord Darlington. Mais il fut surtout prisonnier d'un ideal, celui du parfait majordome. Stevens est froid, non par nature mais parce que selon lui un majordome doit faire preuve de dignite. Ce qui apparemment n'est guere compatible avec la chaleur humaine. Stevens est un majordome qui joue a etre un majordome. Il y a quelque chose d'inhumain dans son comportement vis-a-vis de son pere ou de Mlle Kenton : il place cet ideal au dessus de tout sans vraiment se rendre compte des consequences. Et ceci a une epoque ou d'autres en Europe placent un autre ideal de perfection "ueber alles". Lord Darlington se pique de politique internationale. Entre les deux guerres il veut, par humanisme, venir en aide a une Allemagne en crise economique et identitaire. Trop angelique pour cette diplomatie sous-terraine il fait le jeu des nazis. Il est faible parce que trop humain. Il finit par decider de licencier deux servantes parce qu'elles sont juives. Mr Stevens execute l'ordre de son employeur sans le remettre en cause, ce ne serait pas digne. Quelques annees plus tard Lord Darlington regrettera, mollement. Lord Darlington cherche a faire le maximum avec le bout de pouvoir qu'il a, principalement mettre des gens en relation. Et cette grenouille qui essaie de se faire aussi grosse qu'un bSuf ne maitrise pas la situation ni ces enjeux qui le depassent. Stevens quant a lui se refuse a agir, il ne fait qu'obeir. Il aurait sans doute pu influencer son employeur (par exemple pour eviter le licenciement des servantes juives) mais ca ne serait pas digne. Alors il ne fait rien. Leurs vies sont vaguement ratees. Oh, ni l'un ni l'autre n'a fait quoi que ce soit de tres grave, mais ils n'ont pas non plus accompli grand-chose. Stevens se refuse a vivre sa propre vie. Au grand desespoir de Mlle Kenton il ne vit que la vie de Lord Darlington. Les deux hommes visaient trop haut et n'obtiennent finalement rien. Stevens a rate sa vie, certes. Mais avec dignite.
quel plaisir de lire ce roman ! Décembre 13, 2004 5 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
J'ai lu ce livre en anglais : un vrai regal! Il nous decrit le voyage de James STEVENS vers la femme a qui il n'a pas su dire son attachement vingt ans auparavant a la grande epoque du chateau dans lequel ils etaient tous deux domestiques. L'auteur nous raconte en fait deux histoires en parallele : celle de ces deux personnages que la vie finira par separer et en meme temps, comme en toile de fond, celle du proprietaire du chateau, un aristocrate anglais, trop credule, abuse par la diplomatie nazie...J'ajoute qu'il est tres interessant de voir le film apres avoir devore le roman.
Une belle histoire qui risque d'en ennuyer beaucoup Septembre 14, 2004 Adrien Crepin (Massy, France) 19 sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
C'est vrai que cette histoire ne carbure pas a la cafeine, on prend son temps et surtout on prend le temps de rentrer dans l'histoire. Et une fois qu'on est plonge dedans, on redecouvre une page de l'histoire de l'Angleterre, par le biais de receptions organisees par le patron du protagoniste, un majordome ("butler" en anglais). C'est une histoire d'apparence terne, mais qui fait ressurgir des venements comme les negociations du traite de Locarno (1925) ou encore les manipulations du gouvernement nazi avant la guerre (Ribbentrop lui-meme intervient dans le livre). Les flashbacks sont tres presents... Donc il faut garder a l'esprit la realite de l'Histoire et on apprecie beaucoup plus ce livre, qui permet aussi de se faire une idee de la societe hierarchisee qu'etait l'Angleterre. Et l'expression de l'auteur, d'origine japonaise, est superbe.Pour ceux que ca ennuierait, un film en a ete fait avec a l'affiche le remarquable Anthony Hopkins et Emma Thompson.
to be or not to be Juin 3, 2002 massot y. (Caen) 1 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Une histoire apparemment peu attractive: un majordome anglais a la recherche de son passe,obsede par son metier et victime d'une"constipation d'emotion"comme le dit l'auteur.Cependant l'equilibre entre ,d'une part,l' aveuglement politique et sentimental du majordome et d'autre part la reevaluation progressive des evenements de sa vie depasse le contexte anglais pour atteindre des verites universelles sur l'Homme face a son destin.Le narrateur nous dessine involontairement les dangers du manque de clairvoyance sur nos engagements politiques et sentimentaux.
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