Fenetre sur cour | 
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| Directeur: Alfred Hitchcock Acteurs: James Stewart, Grace Kelly, Wendell Corey, Thelma Ritter, Raymond Burr Studio: Universal Pictures Video
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Dimension: Anamorphic, Closed-captioned, Couleur, Plein Ecran, Pal Langues: Anglais (Original Language), Anglais (Subtitled), Espagnol (Subtitled), Francais (Subtitled), Italien (Subtitled), Portugais (Subtitled) Classement: Tous publics Région: 2 Disques: 1 Rapport d'aspect: 1.66:1 Quantité de disques: 1 Temps restant: 109 Minutes Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.5 x 5.4 x 0.6
CUP: 044007821923 EAN: 0044007821923 ASIN: B00005JJA9
Date de sortie: Avril 25, 1955 Date de parution: Juillet 17, 2001 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible Condition: EN STOCK . NEUF SOUS CELLO . LIVRAISON RAPIDE
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| Commentaires des clients:
Mon numero un du top ten... Juin 6, 2007 Nellyes (quelque part en Provence...) 6 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Par ou commencer? Ce film est un veritable epitome Hitchcockien 1. Ce concept de voyeurisme est irreel puisque realise pour des raisons differentes du sexe !!! 2. L'homme platre en fauteuil qui n'a rien d'autre a faire mis a part observer ses voisins... Espionner est sans doute la chose la moins bonne a faire puisqu'elle est faite dans un but de divertissement etant donne que Steward s'ennuie....et puis dans son cas qui sortirai? 3. il est un photographe `policier' qui a ete blesse en faisant son boulot 4. C'est un globe-trotter qui ne voit pas de futur avec celle qu'il aime car son job a elle est `gentil' (acheteuse chez Harpers Bazar. L'intrigue entiere se deroule dans l'appartement de Steward (tres hitchcockien comme univers). Il espionne ses voisins sa fenetre donne sur le petit square de sa residence...un pianiste a compose une nouvelle sonate, une danseuse appelee Torso, un couple de jeune maries qui n'ouvrent pas les rideaux... un autre qui dort sur le balcon et descend son chien a l'aide d'un panier, une femme que Steward appelle `caeur brise et un mari qui agit bizarrement quand sa femme disparait, voila les personnages de l'histoire. Le jeu des deux personnages principaux est sublime (Steward et la future princesse Grace Kelly) elle, elle ne marche pas elle flotte litteralement dans chaque scene, la scene du baiser (une des plus connues est un grand moment de cinema), est presque erotique (presque). Le film est un stress permanent, est-ce que le meurtre a vraiment ete commis ou est-ce que Steward se laisse prendre au jeu du voyeur? Une question a laquelle je ne repondrai pas pour ne pas vous gacher le film, probablement mon prefere du maitre de l'intrigue.... Un classique absolument a voir...
Alors, il a tue ou non sa femme ? Mars 5, 2007 Clarabel 10 sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
Greenwich Village, appartement au 2eme etage. Un homme fait la sieste, sa jambe gauche dans le platre. C'est un reporter-photographe. D'etre coince chez lui le rend nerveux, et ca l'ennuie. Il passe le temps a regarder par la fenetre ses voisins. Progressivement, il s'y attache : la danseuse sexy, le compositeur de musique, la vieille fille solitaire, le couple sur son balcon, les jeunes maries... Une nuit, Jeffries est reveille par un cri de femme. Effrayant. Pourtant, aucun signe dans le voisinage. Au petit jour, il se surprend a observer son voisin d'en face, sa femme qui passait ses journees au lit semble absente. L'homme a un comportement etrange. Il sort la nuit sous une averse orageuse en allant et venant avec des valises. Il enveloppe une scie, emballe tous les vetements de son epouse dans une grosse malle. Jeffries songe a un meurtre. Il en parle a son infirmiere, a sa fiancee (la ravissante Lisa interpretee par Grace Kelly) et a un detective mais tous le deboutent. Et puis il est critique pour son voyeurisme deplace. C'est une grave atteinte a la vie privee d'autrui. Et pourtant, le denomme Thorwald est inquietant. A bien l'observer, oui, Lisa pense que la theorie de Jeffries est plausible ! Pendant presque deux heures, on assiste aupres du personnage de James Stewart a espionner son voisinage, a suivre ses regards, a partager ses pensees, a trembler pour lui. Hitchcock a restitue un plateau de tournage a la hauteur de ses ambitions. Ce Greenwich Village facon annees 50, on y croit, on s'y sent comme chez soi, on swingue en ecoutant du jazz, on butine en prenant un bain de soleil, on se regarde de coin, derriere son volet, meme si chaque appartement affiche sans pudeur son interieur. Peut-on blamer James Stewart de prendre ses jumelles (puis son appareil photo avec zoom hyper puissant) pour tromper son ennui ? Comme le souligne Hitchcock, nous sommes tous des observateurs, ce n'est point un defaut, cela depasse la curiosite. Sa technique pour "Fenetre sur Cour" impliquait la theorie : "Le cineaste n'est pas cense dire les choses. Il est cense les montrer." Et il faut reconnaitre ce genie, Hitch sait nous raconter une histoire, il nous captive, il badine avec un peu de sentiments (la bluette entre Jeffries et Lisa), mais surtout il introduit le doute, l'angoisse et exploite le voyeurisme pour dejouer un meurtrier potentiel. C'est du grand Art ! "Fenetre sur Cour" comporte plusieurs elements qui sont aujourd'hui decortiques, analyses, references, etc. Une recherche sur le net vous en donnera tout le poids, c'est flagrant. Ce film figure parmi les oeuvres majeures de son realisateur, notamment parce que l'histoire est du jamais-vu, parce que les acteurs sont etonnants, parce que l'ambiance mele l'insouciance et la tension suspecte... A noter aussi la lecture du roman de Sebastien Ortiz "Mademoiselle Coeur Solitaire" (Gallimard) qui donne une vraie vie a un personnage secondaire de ce voisinage, Miss Lonely Hearts ! Tres bon roman !
classique et experimental Janvier 6, 2006 SebastoPol 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Jeff (James Stewart) est immobilise chez lui, la jambe dans le platre a la suite d'un accident dont il fut victime pendant un reportage photographique. Son appartement donne sur une cour interieure. Malgre les visites de Lisa (Grace Kelly), sa fiancee et de Stella (Thelma Ritter), l'infirmiere, Jeff s'ennuie et occupe son temps a observer ses voisins... Le substrat de ce metrage provient d'une nouvelle de Cornell Woolrich, intitulee It had to be murder. Ici, Hitchcock atteint une certaine perfection formelle et narrative. Le cineaste, grace a une maitrise parfaite de tous les elements, nous devoile les mecanismes du suspense. Dans ce chef d'oeuvre, l'invisible prime sur le visible, l'imagination prime sur la perception. Le heros ne possede pas de facto la capacite physique de delier les fils de l'histoire en y participant activement a cause de son handicap. Du coup, Jeff, campe par James Stewart, est ici dans une position comparable a celle du spectateur (forte identification au personnage de Jeff) a savoir qu'il s'imagine ce qu'il va se passer. Ce qui est le propre du suspense. En outre, par le truchement de la concentration theatrale, deja experimentee dans deux precedents opus a savoir Lifeboat et La Corde, Hitchcock brosse un film magistral, traitant le theme hitchcockien par excellence a savoir le voyeurisme, se deroulant dans un quasi huis clos, avec tres peu d'elements exterieurs. Ici, le realisateur depeint admirablement l'hypertrophie des sens et plus particulierement du regard de Jeff qui construira le drame auquel il assiste quasiment de visu. On peut souligner que dans ce voyeurisme, c'est notre voyeurisme, notre indiscretion, nos fantasmes, nos defauts voire nos vices qui reste le point focal de ce metrage. Bref, Hitchcock nous jete a la face nos imperfections. Sir Alfred, brosse, a travers le prisme du voyeurisme, une parabole metaphorique du viol de la vie privee de chacun. Le tout mis en valeur par une mise en scene epuree portant a son paroxysme le suspense via des scenes-cles symboliques et offrant au spectateur une veritable introspection appuyant sur les concepts lies au mental a savoir l'imagination et le fantasme. D'ailleurs, on peut noter un certain erotisme malsain sous-tendant ce film. In fine, Htchcock nous pousse a la reflexion, grace au personnage de Jeff, sur l'amour irresistible et inextinguible pour les intrigues, les faits divers ou les images qu'eprouvent tout un chacun. Pour ce metrage a la fois classique et experimental, Alfred Hitchcock sera nomine pour l'Oscar du meilleur realisateur et recu, en sus, trois autres nominations.
So simple, yet so great! Septembre 23, 2004 Calvin Dyson (Brighouse, England) 19 sur 21 ont trouvé ce commentaire utile
Film: Hitchcock's classic film fully restored and well presented. The film is about James Stewart bound to a wheelchair because of a broken leg. With nothing to do but stare at the neighbours, Stewart lands himself into a plot of mystery, suspense and plenty of humour ala Hitchcock. Stewart begins to think that neighbour Raymond Bur has murdered his invalid wife, and must try and convince others around him, Grace Kelly and Thelma Ritter, that he's telling the truth.DVD Extras: A decent selection of extras, including a documentary, a featurette, stills, trailer and trailer complication. The documentary and feturette are excellent and give a real incite to the film. The trailer complication shows clips of Vertigo, Rear Window, The Trouble with Harry, The Man Who Knew Too Much and is narrated by James Stuart. The trailer is a let down when compared to the trailers for Psycho and Marnie, and the production stills fail to excite. Booklet: Unfortunately no booklet. However it does come with a leaflet showing the other DVD's in the R2 Hitchcock collection. Overall: No DVD collection is complete without this, buy it!
Avant le Loft !!! Peuvent 18, 2002 30 sur 34 ont trouvé ce commentaire utile
Fenetre sur cour est le film voyeur d'hitchcock ! Incontournable dans la carriere du maitre, ce film est un chef d'oeuvre. Brian de Palma reprendra allegrement les plans devenus mythiques de ce film pour Body Double ! Un grand moment de suspens et de frisson.
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