Lord Of War | 
agrandir | Directeur: Andrew Niccol Acteurs: Nicolas Cage, Ethan Hawke, Jared Leto, Bridget Moynahan Studio: _
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Dimension: Pal Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.6 x 5.1 x 0.3
EAN: 5414474403215 ASIN: B000QEDXE0
Date de parution: Juillet 5, 2006 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: EDITION BELGE (VF + VOST)- PRODUIT NEUF ENVOI RAPIDE SOUS ENVELOPPE A MOUSSE PLUS DE 6000 REFERENCES EN MAGASIN 20 ANS D EXPERIENCE DANS LA VIDEO
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| Commentaires des clients:
une question +1 plan fixe Janvier 27, 2008 0 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
1 homme sur douze est armé comment armer les onze autres? voilà pour la question et pour le plan fixe voici pour moi un résumé du film, le reste est de l'enrobage cinématographique. Les 4 plus grands vendeurs d'armes du monde : USA,russie, GB et FRANCE!!!cynisme total,amoralité, hypocrisie, de nos gouvernants mais pourquoi vendre des armes à des despotes sanguinaires qui n'ont pas un sou en banque comme au Tchad actuellement? parce que le FMI est présent pour annuler la dette et "on ne nous dit pas tous!!"et puis sous le désert du pétrole!AAAHH! l'odeur du napalm au petit matin! (voyage au bout de l'enfer)
Terriblement cynique Novembre 16, 2007 6 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Excellent film Cynique, totalement immoral et pourtant inspiré de faits réels A voir absolument
CYNIQUEMENT VOTRE Novembre 16, 2007 10 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
Très subtil commentaire de Aston Martin (sic !). Je suis assez d'accord avec cette analyse, sur cet aspect contrition du cinéma américain. C'est d'ailleurs tout le cinéma de Martin Scorcese : "Seigneur pardonne-moi de tuer des gens, et remets-moi six balles dans mon chargeur au passage" ! Mais au moins, des cinéastes s'interrogent, s'engagent. Le thriller politique a tendance à revenir en force à Hollywood, on ne peut que s'en réjouir, même si on n'est pas dupe du réel impact que ces films peuvent avoir sur l'Administration Américaine, ou l'opinion.
On s'en réjouit d'autant plus lorsque ce sont des bons films. Car c'est tout de même cela le plus important ! Et LORD OF WAR est un sacré bon film. Le réalisateur a trouvé la forme juste. Son film est cynique, ses personnages grotesques, et l'ensemble baigne dans une noirceur, traversée d'éclair au vitriol. Je citerais la scène à Beyrout, avec l'exécution sommaire d'un gamin, qui est un sommet d'humour noir, extrêmement dérangeant. Ca fait mal, et c'est jouissif ! C'est un point vue très original pour raconter ce type d'histoire. Les américains adorent ces histoires de self-made man, ces héros populaires, qui se sont faits tout seul, car en Amérique, même si vous n'avez rien, vous pouvez devenir quelqu'un, bla bla bla... Et bien le metteur en scène nous le démontre encore, mais avec un héros pas ordinaire, le contre-pied idéal du stéréotype hollywoodien. Et dans le registre de la surenchère, Nicolas Cage, grimaçant à souhait, s'en donne à coeur joie !
Pour vous dire le fond de ma pensée, après avoir vu LORD OF WAR, j'ai pensé à Stanley Kubrick, à DOCTEUR FOLAMOUR, dans cette manière très noire et cynique, voire caricaturale, d'empoigner un sujet grave pour en faire une pantalonnade jubilatoire. C'est très sain.
A défaut de sauver des vies, ou de changer le monde, LORD OF WAR aura intelligemment ravi les spectateurs. Ce qui est tout de même la fonction première d'un film !
Un cynisme salutaire Novembre 13, 2007 Au-delà de la virtuosité de la première scène, voilà un film qui dit clairement ce que chacun soupçonne, ou devrait soupçonner. Filmé dans des conditions parfois étonnantes (cf. la scène du lot de chars d'assaut, qui a été effectivement vendu à des trafiquants !), "Lord of war" ne révolutionne pas le cinéma politique ou engagé, mais met à la portée du grand public une réalité cruelle. Nicolas Cage, loin de "Ghost Rider", démontre qu'il peut jouer s'il est bien dirigé, et l'ensemble, sans atteindre la puissance de "Blood diamond", renoue avec les films sur le dessous des cartes en Afrique, un genre bien délaisé depuis "Les oies sauvages".
Tuer des gens, c'est mal Octobre 31, 2007 6 sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
J'ai entendu Jeanne Moreau dire que l'on vante les Américains d'être capables de faire des films des pans sombres de leur Histoire sans attendre qu'une génération se soit écoulée. Alors qu'en France, on en est encore à prendre la guerre d'Algérie avec des pincettes. Jeanne Moreau a rappelé que les Américains ont fait très vite des films sur le Viet-Nam, et qu'aujourd'hui, ils sont en Irak. Les Américains font des films qui ne servent à rien. Ce film fait partie du lot. C'est le bon vieux concept de la catharsis catholique : je dis mes péchés, je fais acte de contrition, et je vais recommencer. Je dénonce, rien ne change, mais j'ai fait mon boulot et participé à la vertueuse expansion de l'industrie cinématographique. A cynique, cynique et demi. Bon, maintenant, chère Jeanne Moreau, de là à suggérer que les films français servent à quelque chose ... D'ailleurs, un film est-il fait pour "servir" ?
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