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A history of violence | 
agrandir | Directeur: David Cronenberg Acteurs: Viggo Mortensen, Maria Bello, Ed Harris Studio: _
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Dimension: Pal Région: 2 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.6 x 5.4 x 0.6
EAN: 5414474403154 ASIN: B000V1WXWQ
Date de parution: Janvier 1, 2007 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible Condition: NEUF SOUS BLISTER. ENVOI IMMEDIAT & PROFESSIONNEL. SAV ASSURE. SATISFAIT OU REMBOURSE. ***** PABCD : PLUS DE 100.000 CLIENTS SATISFAITS SUR LE NET *****
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Une exhumation du passe orchestree de main de maitre Avril 28, 2008 stitch Cronenberg a ce chic pour se promener sur le fil tenu qui tient entre la realite naturel et le prisme deformant des bas fond d'une pegre sans nom. Dans une amerique profonde, la camera et sa photographie plastifiante facon publicite pour parfum de luxe, nous emmene dans une spirale implacable de violence. Comme toute spirale, l'on est aspire vers le fond irremediablement. Bien que couru ou previsible l'issue arrivera aussi brutale qu'elle le doit. Et bien en a pris au traducteur car le titre signifie "un passe violent" et non pas "L'Histoire de la violence" ou tout autre fanfaronnade.
A, propos du titre... Novembre 24, 2007 Alain Stimamiglio (Ajaccio, Corsica, France) 7 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
C'est une expression du vocabulaire penal americain signifiant qu'un individu a, dans son passe, des "antecedents" de "violence"... Mais il est vrai que le titre du film (et de la BD qui l'a inspire) joue sur plusieurs sens et, surtout, la parodie d'un essai, d'un traite sur 'une histoire de la violence". Par contre, attention, certainement pas "une histoire de violence" puisqu'en anglais "history", c'est l'histoire avec un grand H, la "grande" histoire, mais pas *une* histoire (=un recit) puisque dans ce cas, c'est "story"... (ca m'etonne, d'ailleurs, que les gens fassent la confusion, puisque le mot "story/stories" est connu et se trouve dans de nombreux titres de films, justement, mais bon...) Cela dit, mon avis? Pas *the* chef-d'oeuvre de Cronenberg, mais un film remarquable par la precision et la maitrise de la mise en scene et de l'ecriture... Je trouve un peu curieuse, par contre, l'evolution de la carriere de ce cineaste autrefois peut-etre un peu plus subversif et moins recuperable par la critique Telerama-Libe, quand il faisait un peu moins donneur de lecon de morale sur la violence et la societe actuelle (chemin qu'il semble poursuivre dans le recent Eastern Promises). Voudrait-il devenir le Haneke canadien?
NOIR ET FASCINANT Novembre 15, 2007 Bretonneau Luc 12 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
Ce film est fascinant. Cronenberg a realise un film de facture assez classique, reprenant un theme cher au Film Noir. Le spectateur est dans un univers connu, il a ses reperes. La petite ville, la famille, une cafeteria, son patron (Tom) et ses clients... Tout va bien dans le meilleur des mondes. Jusqu'a l'intrusion soudaine de ces deux types dans la cafeteria tenue par Tom, l'explosion de la violence, seche, rapide. (qui rappellera aux cinephiles le debut de LES TUEURS de Robert Siodmark, ce qui n'est sans doute pas un hasard). Retour au calme. Mais rien ne sera plus comme avant. Ce qui est passionnant, ce n'est pas tellement de comprendre qui etait Tom dans son ancienne vie (on s'en doute un peu, ce theme a ete traite cent fois), mais comment les autres reagissent a ce soudain eclat de violence. Il y a ceux qui s'en felicitent, ceux qui en ont peur, ceux qui s'interrogent. Pour repondre a une chronique, dans laquelle l'auteur disait : y'a pas tant de violence que cela dans ce film, pourquoi ce titre ? , je dirais : au contraire, la violence est au centre de tout ! Cronenberg fait le constat que la violence fascine sans doute plus qu'elle repugne. Comme dans les westerns, on voit une societe batie sur cette violence. Le heros parvient a retablir la situation, a revenir a un certain equilibre, une certaine harmonie, qu'en passant par cette violence. Et lorsque sa vie est menacee, c'est son propre fils qui epaule le fusil. Les armes sont au centre de cette societe americaine, pays bati a coups de revolver et de massacres. Cronenberg nous depeint une Amerique moyenne, apparemment paisible, mais ou rien n'a change depuis Jesse James. Le constat est terrifiant. L'homme et la societe dans son ensemble sont issus d'un terreau violent, et nul n'echappe a son destin. La grande intelligence de David Cronenberg, est d'avoir choisi une forme classique pour son film : une mise en scene precise, mais sans emphase, reprendre les codes du Film Noir pour nous faire rentrer dans son histoire le plus vite et le plus facilement possible. Ma maniere dont la mecanique s'emballe est remarquable, fascinante. A ce titre, le personnage de Ed Harris est une grande creation ! Citons aussi la merveilleuse, la magnifique Maria Bello (tres intense scene sexuelle, d'ou la violence, encore une fois, n'est pas absente), et bien sur la force et la presence de Viggo Mortensen, imperial, qui joue au minimum, comme les grands acteurs du genre (Sterling Hayden, Robert Mitchum)... HISTORY OF VIOLENCE est un film concis, intelligent, et intense. Une tres grande reussite
Quelle histoire ! Novembre 6, 2007 totoro_fr (Auberchicourt, France) 2 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Le duo Cronenberg/Mortensen nous gratifie d'une plongee, ou plutot un retour, dans la violence. Ou comment un homme a priori bien sous tous les angles se fait rattraper par son passe, pour le moins, tres trouble et perturbe ! Le realisateur David Cronenberg est deja largement connu pour ses oeuvres (La Mouche) mais Viggo Mortensen montre a chacun de ses films qu'il est un tres tres grand acteur. Le couple Cronenberg/Mortensen va encore sevir avec "Les promesses de l'ombre" pour notre bonheur de cinephile.
"How do you fuck that up?" Novembre 5, 2007 Martin Aston 0 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Une histoire de violence ou une histoire de la violence ? L'ennui avec les representations de la violence des deux cotes de l'Atlantique, c'est qu'on n'utilise pas les memes codes. La violence n'est pas la meme, les rapports sociaux ne sont pas les memes, la relation aux armes n'est pas la meme et nos constitutions (juridiques) ne sont pas les memes. Alors la representation et la lecture de la violence ne peuvent pas non plus etre les memes. Il est probable que beaucoup de spectateurs, ici, apprehendent de la meme facon Starwars et de Scarface . On n'ose imaginer comment ils identifient la-bas Fellini Roma et Les visiteurs . Et il serait bien hatif de donner d'emblee tort a ces spectateurs lambda. Leur tache est difficile. Les acteurs ne peuvent pas tout, le realisateur encore moins. Par exemple : Ed Harris est caricatural parce qu'il ne l'est pas assez ; et pour la meme raison, William Hurt est excellent. Pas clair. Les exegetes vous diront que justement c'est tres bien que tout ne soit pas clair. Trop facile. C'est vrai pour le fond, pas pour la forme.
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Merlin's Cave | |