La legende de beowulf | 
agrandir | Directeur: Robert Zemeckis Acteurs: Ray Winstone, Angelina Jolie, Anthony Hopkins
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Dimension: Pal Région: 2 Quantité de disques: 2 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 7.6 x 5.4 x 0.7
EAN: 7321910214411 ASIN: B0013TMT6K
Date de parution: Peuvent 28, 2008 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Condition: neuf sous blister
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| Commentaires des clients:
surprenant sans etre magique Juillet 23, 2008 Yetti (hte savoie.fr) le morphing utilise plein pot peut deranger: on reconnait les visages des acteurs doubleurs mais un je ne sais quoi brouille les pistes, les visages des femmes perdent en expressivite et les levres sont a revoir. La mere vamp angolina jolie a la plastique des creatures de marc silvestri, et pourtant le port de talons aiguilles dans un film de conte et legende est un peu kitch...la premiere impression fait penser a la cinematique d'un jeu video. Les points positifs: un scenario classique et equilibre, des perspectives de paysages et de vues plongeantes bien balancees,... mais il manque un liant, une sauce,(musique?) un je ne sais quoi qui permets l'immertion dans le monde fantastique: je suis donc reste sur ma fin
Film epique et intelligent ! Avril 23, 2008 Jericho Cain (Bordeaux, France) 14 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
Apres avoir vu le dernier Zemeckis, je me suis dit que ce long metrage ne plaira pas a tout le monde. En effet, bien loin des standards Hollywoodien, La legende de Beowulf se demarque par la maturite de son propos et de l'impertinence generale qui y regne: ca egratigne la religion, l'etre humain, ainsi que les pretendus heros. Paradoxalement, la faiblesse de l'homme est mise en exergue dans ce film. Les personnages sont caracterises de maniere peu flatteuse. Au-dela du fond, qui est tout sauf neglige, c'est egalement brillant sur la forme. Certes, la technique employee n'est pas exempte de defauts (certains plans sont photorealistes d'autres moins, les personnages principaux sont plus detailles que les secondaires,) mais on prend tout de meme une belle claque grace a la virtuosite de la mise en scene. Je pense, notamment, au combat final contre le Dragon, sublime par la partition d'Alan Silvestri. A ce propos, le theme principal n'est pas sans rappeler un certain Conan le barbare, un modele de force et de puissance.
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