Io ti amo - moi je t'aime | 
agrandir | Directeur: Antonio Petrangeli Acteurs: Dalida, Alberto Lupo Studio: GCTHV
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Dimension: Pal Classement: Tous publics Région: 2 Quantité de disques: 1 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 7.6 x 5.4 x 0.7
EAN: 3530941030509 ASIN: B0014SMACI
Date de parution: Peuvent 21, 2008 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Condition: Neuf sous cellophane.Expedition dans les 48h ouvrables depuis la France.
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Product Description Au coeur des annees 60, dans une sublime Italie de carte postale, une jeune femme rencontre l'amour de sa vie...
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joli et triste Peuvent 23, 2008 Collet Jerome (Rouen France) 3 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Io ti amo - Dalida, Alberto Lupo - 1968 - 1h30 (V.O. sous-titree) Que reste-t-il de ce film invisible, quarante ans apres sa breve carriere sur les ecrans italiens? Un peintre richissime (Alberto Lupo) s'eprend d'une jeune hotesse de l'air, Judy (Dalida) ; ensemble, ils vont vivre une passion romanesque a travers l'Italie pendant une semaine, le temps de peindre son portrait. Mais la belle disparait le 7eme jour. Tout ceci n'etait donc qu'un reve ? L'intrigue insignifiante et les dialogues bavards de ce film ne le feront pas entrer dans la legende. Dalida elle-meme n'en parlera jamais, et il ne sera pas distribue en France ; c'est d'ailleurs sa voix en italien qu'on entend dans ce film sous-titre en francais. Mais il est tout de meme sauve par une superbe photographie de l'Italie (Sorrente, Capri, Rome, Naples...) et de Dalida. Celle-ci est en effet superbement filmee sous toutes les coutures (y compris celles de ses robes tres vintage desormais), sous le vent, les bourrasques de bord de mer, dans les ruines d'un temple romain, sur un bateau, sous le soleil, avec en fond sonore les succes qu'elle promeut alors en Italie ( Dan, dan dan , Amo l'amore , L'ultimo valzer ...) tandis qu'elle se promene main dans la main avec le beau Alberto Lupo devisant sur le temps qui passe et le sens de la vie...Filme avec lyrisme, tout cela est assez joli. Ce theme avait deja ete aborde avec le Film a caeur joie qui reunissait Bardot et Terzieff, deux ans plus tot, en 1966, mais sans d'avantage passionner les spectateurs que cette bluette italienne trop sucree le fit en 1968. Pourtant, passe tout ce rose, toute cette musique omnipresente, on ne peut s'empecher d'etre envahi par une melancolie tenace, accompagnee d'une grande tristesse en regardant le beau visage grave de Dalida joliment filme, car on ne peut, quarante ans apres, dissocier la jeune Judy du film, du destin tragique que Dalida devait rencontrer 20 ans apres dans la vie. Destin qui venait en echo de sa premiere tentative de suicide en 1967, un an avant ce tournage. La fin du film, bizarrement premonitoire, nous donne des frissons retrospectifs. La vie, l'amour, la mort, le cinema, la chanson, c'est cela aussi le drame de Iolanda Gigliotti : ne pas avoir pu faire reellement la part des choses dans tout cela. A voir, donc, comme on feuillette un album d'images du passe dont chaque photo vous serre le caeur, mais qu'on eprouve le besoin de relire, encore et toujours, pour mieux se souvenir. Mais le souvenir du bonheur, est-ce encore du bonheur ? J. Collet, 23 mai 08
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