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Il etait une fois dans l'Ouest | 
agrandir | Directeur: Sergio Leone Acteurs: Henry Fonda, Claudia Cardinale, Jason Robards Jr., Charles Bronson, Frank Wolff
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Dimension: Pal Région: 2 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.2 x 5.4 x 0.6
EAN: 8714865558454 ASIN: B0009NZYA4
Date de parution: Janvier 1, 2005 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible Condition: EDITION SPECIALE NEUF SOUS PLASTIQUE D ORIGINE ENVOI SOIGNE SOUS 24 H PLUS DE 3500 TITRES DANS MA BOUTIQUE
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Un essentiel Amazon.fr La roue d'une eolienne qui grince, une mouche qui s'acharne sur un visage mal rase, une goutte d'eau qui tombe regulierement sur un chapeau, un air lancinant d'harmonica
Un plan d'ouverture magistral pour ce qui reste LE western-spaghetti par excellence. Mais au-dela de l'ironie sous-jacente a cette entreprise de demythification, Il etait une fois dans l'Ouest demeure avant tout un veritable hommage, la dette d'un realisateur envers un pays, une epoque et un genre qui ont nourri son imaginaire - pour reprendre ses propos, "une tentative pour reconstruire l'Amerique de cette epoque, pour la regarder vivre dans ses derniers moments
" Ambition titanesque qui s'affiche dans son titre et que le realisateur italien - autrefois baptise Bob Robertson
- reussit haut la main. Par l'ampleur de sa mise en scene, la richesse de son scenario - coecrit avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento, excusez du peu -, la meticulosite de sa reconstitution, l'art de Leone est a son apogee. Premier acte baroque et artificiel, truculent et emphatique, de sa trilogie de l'Amerique, son univers charge de symboles - la putain au grand cur, le tueur aux yeux d'acier, le vengeur implacable, le bandit picaresque, l'industriel capitaliste vereux - n'aurait acquis cette dimension mythique sans la musique d'Ennio Morricone. Composee avant meme le tournage, elle nappe l'ensemble d'une charge operatique, funebre et tragique, dans laquelle chacun des personnages dispose d'un theme musical bien identifie. Enfin, inutile de rappeler le regard bleu comme l'enfer d'Henry Fonda (dans le role le plus sombre qu'il ait jamais eu a jouer), la garde-robe de Claudia Cardinale, l'harmonica de Charles Bronson, ou la barbe mal taillee de Jason Robards : ils appartiennent a la legende du cinema, que Leone s'est charge de graver sur de la pellicule dans nos memoires de spectateur. - Sylvain Lefort
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une camera virtuose Décembre 13, 2007 Mesnier Nature Nicolas (Besancon, France) Pourquoi les puristes s'attachent-ils obstinement a nier les indeniables qualites de ce film (qui ne figure meme pas - volontairement - dans l'excellent livre le western chez Gallimard) ? Le grand public a souvent raison contre les pseudo specialistes en tout genre qui critiquent tout et ne regardent rien. Avec les moyens de retransmissions actuels (ecrans plat full-HD 16/9, home-cinema) on peut aisement redecouvrir ce film et apprecier pleinement les tres gros plans - grains de la peau, gouttes de sueur, barbe - mettant aussi bien en valeur la beaute de Claudia Cardinale, seule femme du film que la laideur des hommes -, la splendeur des images - des paysages etires aux envolees de poussieres - et l'importance de la bande son - musique tri-thematique lancinante et surtout bruits de toutes sortes (grincements de portes ou d'eolienne, bottes, gouttes d'eau, chargements de revolver, chute des corps), voire meme de silences eloquents (chant des criquets devenant muets lorsque la menace arrive). L'ecriture filmique merite a elle seule la place de ce film parmi les meilleurs. Pendant plus de 2 h 30 on ne s'ennuie pas une seconde. Un film dont les images vous accompagnent toute la vie, indemodable.
Envoutant... Janvier 13, 2007 Kiks (Manille, Philippines) 8 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Personne avant Sergio Leone n'avait ose des plans et des travelings aussi audacieux. La critique l'en avait d'ailleurs ereinte a la sortie de ses films. Personne avant lui n'avait ose confier a Henry Fonda un role de froide brute sanguinaire dans lequel il est pourtant tout-a-fait convaincant (le gros plan sur ses yeus bleus d'acier donne froid dans le dos...). Peu de realisateurs avant lui (a l'exception notable de David Lean pour l'inoubliable Lawrence d'Arabie) avaient su obtenir du compositeur une musique aussi envoutante et qui colle aussi bien aux differents themes du film. Sergio Leone avait deja fait entrevoir son talent dans sa precedente trilogie Clint Eastwood mais il atteint la un sommet du genre, aide par des acteurs remarquables qui, bien que desservis par des cliches classiques de "bons" et de "mechants", reussissent tous la l'un des meilleurs roles de leurs carrieres. Un film unique dans l'histoire du cinema.
Sergio vs Quentin Janvier 11, 2006 13 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
Ceci est un pur chef d'oeuvre, qui malgré le temps qui passe, reste d'une modernité impressionnante. Car, il est le pionnier des films d’action des temps modernes, montrant à la voie à des réalisateurs comme John Woo dont les films sont des sortes de western au temps présent. Le talent de Sergio Leone, la musique d’Ennio Morricone, la qualité des acteurs : Charles Bronson pour son meilleur rôle, Claudia Cardinale dont la sensualité atteint ici son paroxysme, Henri Fonda etc.. font passés les Kill Bill de Tarantino pour des œuvrettes du Club Dorothée…
Un des plus grands films ! Janvier 5, 2006 9 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
Je suis rester figer a l'écran de la 1ere jusqu'a la dernière minute.Du grand cinéma, un film consideré comme un chef d'oeuvre. La musique d'Ennio Morriconne est sublime, et le duel de la fin entre Bronson et Fonda est l'un des plus grands moments de cinéma. La scène du train au début est une scène mythique aussi. L'un des plus grands films de tous les temps du grand réalisateur Sergio Leone
Sublime... Décembre 20, 2005 11 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
On a souvent place le genre western dans une forme de condescendence, comme s'il n'etait qu'un simple divertissement. Une distrubution d'acteur epoustouflante, une musique simplement sublime (Morricone), des plans cinematographiques remarquables, font pourtant de ce western un chef d'oeuvre immuable. Sergio Leone entre au pantheon des realisateurs grace a ce film extraordinaire.
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