Le Combat ordinaire, tome 2 : Les Quantites negligeables | 
agrandir | Auteur: Larcenet Créateur: Larcenet Éditeur: Dargaud
Prix de liste: EUR 13,00 Acheter Neuf: EUR 12,00 Vous épargnez: EUR 1,00 (8%)
Neuf (8) D'occasion (5) de EUR 11,50
Évaluation moyenne des clients: 9 commentaires Classement parmi les ventes: 4094
Média: Album Pages: 66 Poids (kg): 1.4 Dimension (cm): 12.4 x 9.5 x 0.4
ISBN: 2205055895 EAN: 9782205055894 ASIN: 2205055895
Date de publication: Peuvent 6, 2004 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible
| |
| Découvrez des articles similaires:
|
| Commentaires des clients: Lire 4 autres commentaires...
Croyez-le ou non... Mars 13, 2008 Lox Croyez-le ou non mais cette BD a le pouvoir de perturber l'esprit. Le rire, les larmes, la peur, l'envie; sa contemplation fait naitre en nous toute une serie de sentiments qui nous ramene irremediablement a nous. Le combat ordinaire, c'est une part de chacun. C'est un peu de nos vie dans une cinquantaine de pages aux dessins simples, mais profonds par tout ce qu'ils sont capables de vehiculer. Un petit chef d'Suvre en cases qui retranscrit a merveille la vie dans ses plus bons comme dans ses plus mauvais moments...
Mieux qu'un roman... Février 21, 2008 Yves Gerbal (Aix en Provence) 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Le Tome 1, deja, m'avait convaincu de la qualite de cette serie du "Combat ordinaire". Le Tome 2 confirme cette impression et en rajoute meme une couche : on y parle de l'art, du couple, de la societe, bref, de la vie... en petites touches tellement vraies et tellement sensibles que c'en est etonnant de justesse... Le ton, toujours entre drolerie et gravite, evite de tomber dans la facilite ou le cliche. BD, vraiment, vous avez dit BD ? Demain, j'achete le tome 3... a suivre...
Ou sont les femmes ? Décembre 25, 2006 Mathieu Bouville 2 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Le personnage principal est un mou qui se plaint tout le temps. Or il n'est pas vraiment a plaindre. Ceux dont le metier s'amenuise, celle dont le mec est une tete a claques, celui qui est atteint de la maladie d'Alzheimer et celui qu'hante un passe criminel ne bronchent guere. Seul geint le personnage principal. Un personnage qui ne trouve de l'energie que pour jouer a la PlayStation ou pour fumer des petards. On ne peut guere le plaindre et si on ne le plaint pas il n'existe plus. Il n'y a guere d'histoire mais ca n'est pas un probleme en soi. L'auteur decide de se focaliser sur les personnages et leurs etats d'ames. C'est a priori tout a fait acceptable mais le resultat est assez banal, un peu de psychologie d'apero par-ci, un peu de sociologie cafe du commerce par la. Pourquoi avoir choisi de s'occuper de cet antiheros plutot que des personnages feminins pleins de vie et d'energie, plutot que du pere qui se meurt ou du voisin et de son passe ?
Comme c'etait triste !... Juillet 16, 2006 Clarabel 8 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
J'ai devore ce tome 2 et je n'ai pas failli a la regle : j'ai alterne les rires et les larmes ! Comme c'est triste ! Le combat ordinaire touche les uns et les autres du petit monde de Larcenet : Marco, son pere, son frere Georges et meme l'equipe de l'atelier 22 du chantier naval. Marco veut rendre hommage a ces hommes, il souhaite aussi eclairer les beaux moments de son enfance, dont la nostalgie le berce mais avec douleur. Marco est deprime, melancolique. Sa fidele compagne essaie de l'aider, mais elle veut un enfant. Marco n'est pas pret et le couple a du mal a gerer ce challenge... qui s'ajoute a une longue liste de deboires qui concerne leur entourage et les gens qu'ils aiment. Dans ce tome 2, petri de sensibilite et de justesse, Manu Larcenet evoque avec plus de pugnacite la politique et le drame intime des "petites gens". La filiation est evoquee, avec ses bonheurs, ses doutes, ses angoisses et son poids difficile a transmettre. Heureusement pour le lecteur admiratif, il y a les bonnes sequences pour donner le sourire : la petite Chahida (trop mignonne) et l'expression de bonheur des personnages qui levent leurs bras vers le ciel. Extase sans pareil !!!!!
POurra-t-il faire mieux? Août 30, 2004 Jules Joffrin (Paris, France) 7 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
Larcenet atteint la une justesse incroyable de ton. Et la BD en ressort grandi. Maintenant elle sait vraiment parler de son epoque! A lire absolument
|
|
|
|