Le Proces | 
agrandir | Auteur: Franz Kafka Créateurs: Franz Kafka, Claude David, Alexandre Vialatte Éditeur: Gallimard
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Évaluation moyenne des clients: 6 commentaires Classement parmi les ventes: 4793
Média: Poche Pages: 384 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 7.1 x 4.3 x 0.6
ISBN: 2070378403 Code Décimal Dewey: 838'.912 EAN: 9782070378401 ASIN: 2070378403
Date de publication: Peuvent 25, 1987 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres
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Amazon.fr Le jour de son arrestation, K. ouvre la porte de sa chambre pour s'informer de son petit-dejeuner et amorce ainsi une dynamique du questionnement qui s'appuie, tout au long du roman, sur cette metaphore de la porte. Accuse d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformement a des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de demeler la situation. A mesure que le proces prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus alienante sur le monde de la procedure judiciaire, veritable source d'enfermement et de claustrophobie. L'instruction suit son cours sur environ un an durant lequel l'absence d'evenements est vue uniquement a travers les yeux de K. Sa lucidite, derisoire et inutile jusqu'a la fin, contrairement a celle du heros de La Metamorphose, n'apporte aucun soulagement. Le Proces, piece charniere dans l'oeuvre de ce genie de l'absurde, renonce au ressort du surnaturel pour evoquer l'angoisse de l'obsession. --Sana Tang-Leopold Wauters
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Assez mitige Octobre 4, 2008 Brillant Alexandre (Paris, france) 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Apres avoir lu et aime la metamorphose, je suis passe au proces, et je n'ai pas tellement accroche, l'histoire est confuse, part d'une situation absurde, les textes et les discussions sont interminables et peu aeres et me donne l'impression d'un charabia creux et inutile. On sent bien l'intelligence de l'auteur a joue et essaye de donner de la substance a quelque chose qui ne devrait pas en avoir mais j'en sort avec une impression de ne rien avoir appris, j'ai eu du mal a terminer l'ouvrage.
L'Oeuvre majeure du 20eme siecle! Juillet 6, 2008 bond007 A lire et a relire , preuve manifeste du genie qui n'en finit pas de durer! Vous aurez beau retourner le livre dans tous les sens, l'absence "d'idees" apparentes de ce roman en fait le livre le plus interprete et le plus commente dans le monde-litterature!
Absurde et sinistre Peuvent 30, 2007 Fred@ 4 sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
C'est mon premier Kafka et avant cela j'avais toujours entendu dire 'Kafka on adore ou on deteste'. J'ai essaye et finalement je ferais partie de la categorie de ceux qui n'aiment pas. C'est rare mais je n'ai meme pas reussi a finir ce livre tellement le contenu me semblait ennuyeux et me laissait indifferent. Le style est saccade, les liaisons interphrasiques sont difficiles a etablir ce qui n'aide pas a la comprehension du texte et la lecture en devient vite laborieuse. Histoire absurde, ambiance sinistre, personnages antipathiques, le recit manque de coherence et de fluidite. Quelque chose m'a peut-etre echappe mais en tout cas je n'ai pris aucun plaisir en lisant cette histoire. Personnellement je n'aime pas du tout.
L’univers kafkaïen en bande dessinée Février 14, 2006 Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) 9 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Après Orson Welles et son « Citizen Kane », reconnu par beaucoup comme l’un des plus grands chefs d’œuvre cinématographiques du XXème siècle, voici une adaptation en bande dessinée, cette fois, du célèbre roman de Franz Kafka. L’univers kafkaïen et son atmosphère de malaise, où prédomine l’absurde, dans un monde fantastique et en même temps si terriblement prophétique. Les dessins, les couleurs, les expressions des personnages retracent bien toute cette ambiance particulièrement glauque, qui rappelle à plus d’un titre l’ex-empire soviétique.Un peu rapide, tout de même, en comparaison de la longueur du roman et de l’intensité du malaise qui y règne et va crescendo. Mais on peut surtout regretter le manque de référence à l’univers de Kafka, tout juste signalé en couverture sous le titre (d’après l’œuvre de…). Une postface eût été bienvenue, en référence au célèbre auteur et pour expliquer brièvement quel était le sens de son œuvre ou tout au moins les interprétations qui ont pu en être faîtes. Le jeune lecteur sans référence littéraire risque de consommer rapidement cette BD sans avoir l’opportunité d’aller plus loin. C’est bien dommage.
Incontournable. Peuvent 26, 2005 A. Gilles 53 sur 54 ont trouvé ce commentaire utile
Je vis avec ce livre a mes cotes depuis trente ans. Je l'ai lu et relu. A chaque lecture s'installe le meme sentiment oppressant. L'ecriture de Kafka, le Style, epouse au mieux la farce terrible qui se joue. Rien n'est jamais decide ni acquis; chaque espoir trouve en lui-meme sa propre refutation. La dialectique se fait incendiaire : elle calcine chaque situation pour la rendre a l'inextricable. L'absurdite se met en scene perpetuellement pour rendre innacessible a K la moindre issue qui semble se dessiner. Un exemple? Passer par un avocat est obligatoire mais il ne peut rien faire. Prendre contact avec un juge semble porteur d'espoir mais cela ne va-t-il pas produire l'effet inverse a celui recherche? L'epouse d'un huissier de second ordre peut eventuellement intervenir favorablement mais cette intervention ne va-t-elle pas mener au desastre? La logique glisse sur un plan parallele : celui la meme qui la refute aussitot qu'elle se laisse entrevoir. Elle existe toujours mais sa vertu differe, elle se dedouble, elle devient bicephale et ne se tient plus dans la concordance d'un raisonnement et du raisonnable. Un chef d'oeuvre.
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