La femme de papier | 
agrandir | Auteur: Francoise Rey Créateur: Francoise Rey Éditeur: Pocket
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Évaluation moyenne des clients: 11 commentaires Classement parmi les ventes: 303
Média: Broche Pages: 185 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 6.8 x 4.3 x 0.5
ISBN: 2266130773 EAN: 9782266130776 ASIN: 2266130773
Date de publication: Novembre 4, 2002 Expédition: Éligible pour une livraison à rabais Disponibilité: Habituellement expedie sous 24 h
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Une jolie plume pour des scenes allant creshendo Juillet 6, 2007 Jean Christophe 3 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Je dois dire que j'ai bien aime ces nouvelles ! C'est une amie (un peu plus qu'une amie) qui m'a prete ce recueil. Et elle a raison, sans etre uen femme, j'ai pu deviner un peu les sensations, les emotions, les fantasmes. Cela est a rapprocher du chapitre "Lilas" dans le roman "Bruissements d'ailes". Ces 2 livres constituent une bone lecture de vacances , au soleil, ou sous les couettes ! Merci Dedelle.
rougissez chairs, chaudes et nues, les mains grattent le papier Avril 21, 2007 bertrand-mogendre (france) 6 sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
Aussitot entrevue la passion des chairs, tel rituel orgasmique fulgurant, je cherche le Dionysos , ce dieu grec des arts lyriques, de l'ivresse et de la passion. Euripide dans ses Bacchantes dit : " Ce fils rugissant et grondant que Zeus eut d'une mortelle, la princesse thebaine Semele, fait partager a ses fideles son gout pour les lacerations de chairs vives ". Ce rituel procure une telle ivresse aux fideles du Dieu qu'ils entrent dans une sorte de delire hallucinatoire " Plus encore : Dionysos Omestes, le mangeur de viande crue pouvait etre affame de chair humaine et entrainer ses adeptes a se livrer a l'allelophagie. Si l'expression je te mange tout cru , passe inapercue dans le texte de Rey, j'entrevois ces fideles serviteurs adorer leur Dieu, ici en l'occurrence, le Sexe dans toute ses dimensions, pardon, sous toutes les coutures. Lachez les etalons ! Les juments gourmandes hennissent, dandinent de la croupe, la nature gonflee, rougissante d'attendre, febrile, la saillie du male prometteur. La pornographie chuchote ses mots dits, a l'oreille inquisitrice, l'erotisme devaste a petit feu les domaines de lutte partisane, de lits en couche, de chaise en tabouret inconfortable. L'animalite transpire son cortege de violence et de cruaute. Melange d'amour et de vice, les invites a la fornication s'ingenient de stratagemes les plus torrides qui soient. Dependance du corps comme addiction sournoise, point d'avenir sur cette voie etroite, meme si comme Kundera (la lenteur), un personnage peut y voir un trou du cul vaste et accueillant. La petite chatte ronronnante se metamorphose en chienne devoreuse de cadavres mous, aussi tendre qu'une pelle mecanique est sensible face a un bloc granit inebranlable. Quels qu'en soient les laborieux usinages putatifs, ici la science du con s'attache a la performance dominatrice , toutes perversions confondues. (Ref a la scene de viol page 41, dont je ne mettrais pas en ligne, la brutalite permissive). Je suis content d'avoir lu ce premier livre de Francoise Rey, me permettant d'analyser mes sentiments vis a vis de cette attitude debridee. Combien j'aimerais rencontrer cette femme de papier l'espace d'une heure a peine, pour epancher la vigueur de quelques besoins naturellement spongieux. Combien je m'ennuierais d'elle, et elle de moi, sitot consomme, sitot consume les flammes d'un feu de paille devenues cendres froides s'envoleraient comme poussieres de rien, avilisant le neant. Si la peau nue, carapace de nos chairs vives ressemble a nos oripeaux, au dela d'eux, sommeille un monde qui chavire les sens de l'extase. Il n'existe pas de livre, bon ou mauvais. Ici le culte du cul arbore, hampe dressee, fanal rougissant, les imbriquements sirupeux, laborieux(bertrand-mogendre)
Ne vous trompez pas de rayon... Avril 10, 2007 Komanssava 18 sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
Ce livre met clairement en evidence la relation parfois ambiguee entre erotisme et pornographie. Il ravira ceux qui se delectent de cette derniere et de sa liberte a explorer des mondes etranges (sado-maso, scatologie, exhibitionnisme pour ne citer que ceux-la). Mais si vous cherchez un livre erotique au beau sens du terme (tendresse, plaisir et folie au service de l'amour), vous risquez d'avoir comme moi la desagreable impression d'avoir ete trompe sur la marchandise et vous vous debarasserez bien vite de cette Femme de Papier (toilette)...
bon debut Novembre 11, 2006 khardros (Reims, France) 11 sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
un debut torride qui s'effiloche vers une fin fade. ceci dit, l'ensemble des des nouvelles est nteressant, troublant, voire enivrant. A mettre entre toutes les mains.
Le femme de papier prend son pied Octobre 17, 2006 anecdotique (France) 53 sur 54 ont trouvé ce commentaire utile
Je n'ai pas l'habitude lire de la litterature erotique, et il m'est donc bien difficile de juger cet ouvrage par rapport a d'autres. Cependant, j'ai pris beaucoup de plaisir a lire ce livre. Tout d'abord, parcequ'il est magnifiquement bien ecrit. L'auteur a un style mordant, image et plein d'humour, ca se lit tres facilement. Et puis, j'ai beaucoup apprecie le cote crescendo des nouvelles : au debut, c'est presque "banal", et plus on avance dans la lecture, plus on franchit des palliers qu'elle ne pensait elle-meme pas franchir. Il y a des scenes d'anthologie, ou l'on ne peut s'empecher de sourire tellement la situation est cocasse (la scene avec le medecin obstetrique est fabuleuse). Mais qu'en est-il de l'erotisme allez-vous me dire ? Il est tres present. De la a dire que ca en est excitant, je crois que cela depend avant tout du lecteur. Cela ne m'a pas particulierement emoustille, mais je ne le lisais pas pour ca (ceci explique peut-etre cela). De plus, je pense que ce livre est plutot destine aux femmes, d'une part parceque c'est tout de meme une femme qui raconte ses experiences et que cela doit etre beaucoup plus facile de s'identifier a elle quand on est du sexe feminin, et d'autre part, parceque c'est une sorte d'exhutoire, comme si la relation qu'elle entretenait avec l'Homme naissait avant tout d'une lutte avec elle-meme. Une chose m'a chiffone : la conclusion de l'ouvrage, qui insinue qu'il ne faut pas melanger sexualite debridee et amour, comme si l'amour etait une contrainte sexuelle avant d'etre un aphrodisiaque. Ouvrage tres interessant, bien ecrit, aux nouvelles bien proportionnees (si je peux me permettre) : je recommande.
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