Le Chateau de Barbe-Bleue (coll. Decca Legends) | 
agrandir | Artistes: Bela Bartok, Istvan Kertesz [conductor], London Symphony Orchestra, Christa Ludwig, Walter Berry, Walter Berry (barbe-bleue), Christa Ludwig (judith), Istvan Kertesz (direction) Créateurs: Bela Bartok, Istvan Kertesz [conductor], London Symphony Orchestra, Christa Ludwig, Walter Berry, Walter Berry (barbe-bleue), Christa Ludwig (judith), Istvan Kertesz (direction) Étiquette: Decca
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Média: CD audio Disques: 1 Temps restant: 59 Minutes Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 5.4 x 4.9 x 0.4
MPN: 466377 CUP: 028946637722 EAN: 0028946637722 ASIN: B00001IVQX
Date de parution: Octobre 8, 1999 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Expedie n'importe ou en France a partir de North Carolina,USA ! Votre commande sera livree dans les 10 a 14 jours! REGION 1 DVD. Nous expedions seulement par avion. Politique de trente jours de garantie de satisfaction. Merci de vos affaires!
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Amazon.fr Acheve en 1911, mais cree en 1918 seulement pour cause de censure, l'unique opera de Bela Bartok figure, aux cotes d'Elektra de Richard Strauss et de Lulu d'Alban Berg, parmi les oeuvres les plus furieusement expressionnistes de la premiere moitie du XXe siecle : c'est un peu le conte de Perrault revu et corrige par Sigmund Freud ! Ce tragique poeme d'amour et de sang, qui a profondement marque l'histoire de la musique hongroise, est ici servi par la direction quasi legendaire d'Istvan Kertesz. --Michel Marmin
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| Commentaires des clients:
un pilier de la discographie bartokienne Janvier 18, 2006 earthlingonfire 8 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Enregistré dans les années 60, ce disque est un véritable pilier de la discographie bartokienne. Il illustre fièrement l'âge d'or de la stéréophonie analogique à la Decca : le but de produire un continent de sensations sonores passe avant celui de reproduire une prestation acoustique : les effets de couleur, de matière et d'espace existent en soi, sans référence réaliste. Kertesz Istvan, s'il n'était mort accidentellement, aurait sans doute été un des grands chefs d'orchestre de la deuxième moitié du vingtième siècle. S'il n'a pas atteint la pleine maturité dans le "grand" répertoire, il a laissé quelques témoignages majeurs dans Mozart et Schubert, et aussi chez son compatriote Bartok. L'Orchestre symphonique de Londres, rompu aux musiques russe et tchèque, a également pratiqué Bartok avec Solti et Dorati. Il est donc parfaitement à l'aise pour suivre Kertesz dans ses crescendi, pour créer les climats qu'il inspire. Walter Berry trouve ici un rôle qui lui va comme un gant, ce qui n'est pas arrivé souvent. Plus pathétique que tragique, il est impliqué et ne fait ressentir aucune insuffisance. Christa Ludwig est ben sûr inapprochable. La même remarque vaut pour elle : alors même qu'elle avait des qualités dramatiques inégalées, elle n'a peut-être jamais été une vraie tragédienne (voir ses Kundry, par exemple). Ici, son art du théâtre vocal fait tout ce qu'il faut. Quant à la beauté de sa voix et à la suprématie de son chant, ce n'est même pas la peine de les rappeler.
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