Oracular Spectacular | 
agrandir
| Artiste: Mgmt Créateur: Mgmt Étiquette: Sony
Prix de liste: EUR 13,68 Acheter Neuf: EUR 4,77 Vous épargnez: EUR 8,91 (65%)
Neuf (29) D'occasion (2) de EUR 4,77
Évaluation moyenne des clients: 2 commentaires Classement parmi les ventes: 6
Dimension: Bonus Média: CD audio Disques: 1 Poids (kg): 0.1 Dimension (cm): 5.1 x 4.9 x 0.2
MPN: 719512 CUP: 886971951226 EAN: 0886971951226 ASIN: B0010VD7EO
Date de parution: Mars 25, 2008 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: Expédié n'importe ou en France à partir de Miami,USA ! Votre commande sera livrée dans les 6 à 12 jours! Nous expédions seulement par avion. Profitez d'une véritable occasion avec Caiman!
| |
| Pistes:
| • | Time to Pretend | | • | Weekend Wars | | • | The Youth | | • | Electric Feel | | • | Kids | | • | 4th Dimensional Transition | | • | Pieces of What | | • | Of Moons, Birds & Monsters | | • | The Handshake | | • | Future Reflections | | • | Electric Feel (Video) |
|
| Découvrez des articles similaires:
|
| Commentaires des clients:
Stupéfiant Avril 19, 2008 15 sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
Le rock des années 2000 est une horreur absolue, oui, oui, bien pire même que celui des années 80 (ou diable sont les Pretenders, les Pixies, les Smiths, les Echo&the Bunnymen, les Happy Mondays ou les R.E.M. d'aujourd'hui ?). Le rock des années 2000 est rempli de groupes jeunes aux coiffures, aux looks, aux guitares et aux sons (plutôt au son, au singulier) savamment élaborés, totalement obsédés par le PASSé mais qui ne savent ABSOLUMENT PAS écrire une chanson. Arctic Monkeys ? Libertines ? Naast ? Interpol ? Kooks ? Rakes ? Gossip ? Bingo ! Mais ce qui est formidable dans le rock (qu'il soit des années 2000 ou de toute autre décennie), c'est qu'il y aura toujours une bande de gamins plus malins que les autres se réunissant dans leur garage pour cracher leur dégoût de la société, de l'ordre, de l'éducation, de leurs contemporains lobotomisés et qui sur ce terreau de frustration et de rejet vont faire jaillir un disque surpuissant qui va éblouir le monde entier. C'est là qu'arrivent les MGMT.
Sur leur pochette comme dans leurs clips, les deux MGMT ont des looks pas pensables, ils semblent appartenir à une espèce de communauté hippie attardée, ils ont l'air, malgré leur très jeune âge, d'avoir déjà consommé des quantités totalement déraisonnables de stupéfiants. Ah oui et ce sont eux deux qui ont entièrement de A à Z écrit, composé et interprété (voix, instruments) cet espèce d'OVNI musical pop-rock-électro-psychédélique.
Calmons tout le monde tout de suite néanmoins : Oracular spectacular n'est pas le chef-dSuvre du siècle. Il est franchement inégal par moments, il y a un ou deux morceaux vraiment en dessous (heu& 4th dimensional transition ). Bref tout n'est pas réussi dedans. Seulement ce qui l'est, l'est dans des proportions stupéfiantes. Suffit de jeter une oreille sur l'invraisemblable single Time to pretend . Tout y est : des paroles parfaites (un hymne à la jeunesse comme on n'en avait plus entendu depuis... on ne sait même plus en fait), une rythmique énorme, mélange de guitare, de batterie et de sons électroniques, des voix superposées, une mélodie assez extraordinaire, un refrain qui tue, et une attitude de branleurs géniaux qui fait oublier à peu près tout ce qui se fait aujourd'hui. A ce jour, Time to pretend est de loin le meilleur single rock de l'année 2008, et m'est avis que ça va pas être facile de faire mieux.
Mais on n'est pas encore au bout de nos peines. Derrière il y a un second single quasiment aussi parfait, le monstrueux Kids . Il y a le psychédélique Weekend wars , le sensuel The youth , un extraordinaire pastiche des Stones de la fin des années 70, Electric feel , il y a le génial Of moons, birds & monters et son final instrumental planant. Tout du long le son est énorme, profond. La première écoute peut dérouter un poil : sur la lancée des deux singles, on s'attend à un album très rythmé, hyper entraînant, or la plupart des autres morceaux sont lents. Il faut donc plusieurs écoutes pour se laisser porter par ces titres qui prennent le temps de s'installer, de planter une ambiance, de monter en crescendo. Parce que oui, contrairement à l'énorme majorité de leurs contemporains donc, les MGMT sont de redoutables compositeurs de chansons (un truc comme Time to pretend , il faut le sortir...).
Aussi, surtout allais-je dire (c'est là autant que sur les chansons qu'ils font vraiment la différence), comme tous les grands groupes de l'histoire du rock, les MGMT proposent un univers, un univers qui leur est totalement propre, et ça c'est fascinant. Non, encore une fois, ce disque n'est pas totalement génial, non il ne marquera peut-être pas définitivement l'histoire de la musique moderne. Néanmoins ce disque est addictif (quand il entre dans votre platine, plus moyen de len faire sortir), ce disque est puissant, ce disque vous donne envie d'exploser de rire quand on vous dit que les Libertines sont un groupe majeur. Et plus que tout, ce disque est vivant. Les MGMT sont d'aujourdhui. Dans un an on les aura peut-être oubliés. Mais c'est ça aussi le rock. Le rock c'est la jouissance de l'instant, peu importe ce qui arrivera demain. De toute façon demain c'est loin comme disait l'autre. Les MGMT sont là aujourd'hui, pour éblouir le monde...
Evasion assurée Avril 19, 2008 7 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
MGMT, c'est un peu condensé de ce qui se fait de plus audacieux dans en pop/rock/folk ces temps-ci. Porté par des échappées belles en pleine nature servies par une production ample et irréprochable,le premier album d'Andrew Vanwyngarden et Ben Goldwasser laisse pantois tant il parvient à brasser une diversité musicale impresionnante, évoquant autant Arcade Fire que The Klaxons, comme si Animal Collective avait décidé d'envahir les dance-floors. Parfois déroutante, la galette n'en demeure pas moins étonnante et inventive, s'évadant autant vers la pop planante et dansante (en témoigne le single Time to pretend, dont le clip laisse libre cours aux songes les plus irréels), les "fausses" ballades magnifiquement orchestrées (écoutez plutôt 4th Dimensional Transition, qui porte bien son nom). Voilà une oeuvre qui, si elle n'est pas révolutionnaire, nous fait continuer à penser que la musique populaire ne rime pas forcément avec formatage. Poétique et salutaire!
|
|
|
|