Per la Nascita del Verbo | 
agrandir | Créateurs: Cristofaro Caresana, Orazio Giaccio, Bernardo Storace, Antonio Florio Étiquette: Opus111
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Évaluation moyenne des clients: 1 commentaires Classement parmi les ventes: 13002
Média: CD audio Disques: 1 Temps restant: 67 Minutes
CUP: 709861020355 EAN: 0709861020355 ASIN: B00004ZBKL
Date de parution: Décembre 30, 1999 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres Condition: ~Flambant Neuf~ Scellé! S'il vous plais accorder 7-15 jours ouvrables avant l'article etait arrivé. Envoyé de New York en poste aérienne prioritaire. Service de client excellent. Aucune TVA ou suppléments.#
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| Pistes:
| • | La Caccia Del Toro | | • | La Tarantella | | • | La Pastorale | | • | Pastorale Sulla Ciaccona | | • | Passagagli Con Partite Pastorali | | • | La Vittoria Dell' Infante |
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| Revues éditoriales:
Amazon.fr Les medievistes du XXe siecle ont depuis longtemps revele au grand jour l'importance de la ville de Naples dans les effluves artistiques qui irriguent la vie artistique italienne tout au long du XVIIe siecle, et dont le baroque musical est le symbole autant que le fer de lance : art ouvertement populaire, il s'exprime alors dans les rues, les chapelles, les eglises, partout ou l'idee de fete est possible, a Paques et a Noel en particulier. Les cantates de Cristofara Caresana – chacune d'une dizaine de minutes – mettent parfaitement en evidence ce qui constitue la "touche napolitaine", par cette mixture instrumentale et vocale, incarnation de personnages commentant la naissance du Divin Fils. La Capella de' Turchini d'Antonio Florio brille la de mille eclats. --Pierre Guillaume
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| Commentaires des clients:
DANS LE TON POPULAIRE Peuvent 14, 2004 ALIBERT Michel Les oeuvres rassemblees sur ce CD montrent a quel point la musique savante pouvait se faire populaire a Naples au XVIIeme siecle; combien aussi un sujet religieux tel que la Nativite pouvait etre traite avec un entrain et un enjouement a faire blemir les pharisiens a la ronde qui avaient oublie un peu vite que Dieu s'etait jadis complu au spectacle de David dansant devant l'Arche. Et les textes mis en musique, une fois passee notre surprise devant ce qui apparait de prime abord comme un salmigondis (allusions politiques, mythologiques...), vehiculaient apres tout un enseignement dogmatique aussi populairement pertinent qu'au Moyen-Age les programmes iconographiques des eglises romanes. L'interpretation, d'un enthousiasme sans pareil, si ce n'est chez Garrido, s'illumine de la rutilance des flutes et des contrechants d'une basse continue etincelante. Les musiciens responsables de cette derniere se retrouvent d'ailleurs en solistes pour une piece instrumentale de Storace, veritable quintessence de la joie pastorale de Noel. Pisse-froid s'abstenir.
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